La distribution inégale de la richesse dans la société humaine semble répondre à des lois physiques, déjà observées dans d’autres systèmes complexes en interaction. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Klaus Frahm et Dima Shepelyansky, publiée dans le Journal of Statistical Physics. Leurs résultats reproduisent des écarts de richesse similaires à ceux observés aux États-Unis ou au Royaume-Uni, ainsi que ceux des grandes places boursières mondiales.
Consulter l’actualité scientifique sur le site web de l’Université de Toulouse , relayée sur le site web de CNRS Physique